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Loi AGEC et CSRD : ce que les entreprises doivent savoir en 2025

Donnez une nouvelle dimension à votre démarche RSE : la réglementation évolue, vos pratiques aussi. Loi AGEC, CSRD, obligations RSE… 2025 marque un tournant pour toutes les entreprises françaises, grandes ou petites. Entre exigences européennes et ambitions…

TPar ThomasAuteur Revalo · 4 min de lecture
Loi AGEC et CSRD : ce que les entreprises doivent savoir en 2025

Donnez une nouvelle dimension à votre démarche RSE : la réglementation évolue, vos pratiques aussi.

Loi AGEC, CSRD, obligations RSE… 2025 marque un tournant pour toutes les entreprises françaises, grandes ou petites. Entre exigences européennes et ambitions nationales, le numérique responsable et l’économie circulaire s’imposent comme des leviers incontournables pour concilier performance et durabilité.

Comprendre la Loi AGEC : du réemploi à l’exemplarité publique

Depuis 2021, la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) transforme en profondeur la gestion des équipements informatiques et du mobilier professionnel. Son objectif : sortir du modèle « jeter/remplacer » pour privilégier le réemploi, la réparation et la réduction des déchets électroniques.

Ce que cela change concrètement pour les entreprises et collectivités :

  • Obligation d’intégrer au moins 20 % de matériel reconditionné ou issu du réemploi dans les achats publics depuis 2024, y compris pour le mobilier et le matériel informatique (source).
  • Promotion de la réparabilité et de la durabilité : indice de réparabilité obligatoire, disponibilité des pièces détachées, bonus réparation, etc.
  • Incitations à la sobriété numérique : questionner le besoin avant d’acheter, allonger la durée de vie des équipements, soutenir le réemploi solidaire.

À retenir : Attendre que le matériel dorme dans un placard, c’est perdre de la valeur et rater l’opportunité de contribuer à l’économie circulaire. Mieux vaut anticiper la reprise ou le don, pour maximiser l’impact environnemental et social.

La CSRD : le reporting extra-financier devient la norme

La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), entrée en vigueur en janvier 2024, bouleverse la façon dont les entreprises rendent compte de leur impact environnemental, social et de gouvernance (ESG). Elle va beaucoup plus loin que la précédente directive NFRD, en imposant un cadre unique, précis et vérifiable de publication des informations de durabilité.

Ce qui change avec la CSRD :

  • Obligation de transparence élargie : toutes les grandes entreprises (et bientôt certaines PME) doivent publier un rapport de durabilité détaillé, incluant l’empreinte carbone du numérique, la gestion des déchets électroniques, la consommation de ressources, etc.
  • Normes européennes ESRS : 12 standards couvrant l’ensemble des thématiques ESG, avec un principe de double matérialité (impacts de l’entreprise sur l’environnement ET risques pour l’entreprise liés aux enjeux ESG).
  • Audits externes obligatoires : fiabilité et comparabilité des données garanties, pour répondre aux attentes des investisseurs, clients et partenaires.
  • Calendrier progressif :
    • 2025 : entreprises cotées de plus de 500 salariés, CA > 50 M€, bilan > 25 M€.
    • 2026 : entreprises de plus de 250 salariés, mêmes seuils.
    • 2027-2029 : PME cotées, avec report possible selon la loi omnibus de 2025.
    • Les PME non cotées ne sont pas concernées, mais peuvent adopter une démarche volontaire (norme VSME).

Bon à savoir : 80 % des entreprises initialement visées par la CSRD sortent désormais du périmètre grâce au relèvement des seuils d’application. Mais la pression des donneurs d’ordre et partenaires reste forte : anticiper, c’est se démarquer.

Numérique responsable : la convergence des obligations

Loi AGEC, REEN, CSRD… Toutes poussent dans la même direction : mesurer, réduire et valoriser l’empreinte numérique. Cela passe par :

  • Le réemploi et le reconditionnement : obligation pour les acheteurs publics, incitation pour les entreprises privées (source).
  • L’allongement de la durée de vie des équipements : suivi rigoureux du parc, anticipation de la fin d’usage, choix du bon moment pour revendre ou donner.
  • La gestion responsable des déchets électroniques (DEEE) : traçabilité, recyclage, bilan carbone détaillé.

Un exemple parlant :

« Votre ancien parc informatique = X allers-retours Paris-New York économisés en CO₂ »
(Preuve concrète à fournir lors de la reprise ou du don.)

Comment s’y préparer concrètement ?

1. Faites votre diagnostic RSE :
Identifiez vos obligations (taille, statut, secteur), suivez votre parc informatique, mesurez votre empreinte carbone.

2. Rassurez vos parties prenantes :
Mettez en avant vos preuves : bilan carbone détaillé, garantie 12 mois sur le matériel reconditionné, réseau de reconditionneurs locaux.

3. Choisissez la simplicité et l’impact positif :
Optez pour un service clé en main : listing, collecte, effacement certifié des données, logistique incluse. Vous gagnez du temps, tout en répondant à vos obligations et en valorisant votre engagement RSE.

4. Anticipez les évolutions réglementaires :
Même si vous n’êtes pas encore concernés par la CSRD, adoptez une démarche volontaire : cela rassure vos clients, prépare vos équipes et vous positionne en acteur responsable.

Chez Revalo, on ne vous promet pas de vous enrichir avec votre ancien matériel.
On vous garantit une prise en charge transparente, un accompagnement sur-mesure et un impact environnemental mesurable.

Vous voulez transformer vos obligations en opportunités ?
Organisons votre collecte dès jeudi prochain.
Contactez-nous pour une reprise efficace, responsable et conforme à la réglementation 2025.

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